Le vent

J’ai longtemps hésité à écrire un billet sur ce sujet.

Je ne sais pas si j’ai vraiment quelque chose d’intéressant à dire. Rien de plus que les autres témoignages de personnes ayant malheureusement croisé la route de Pervers Narcissiques. C’est sans doute terriblement banal, si j’en crois les statistiques.

Ca fait mal à l’égo aussi de devoir confesser avoir subi ça, avoir été une victime, avoir mis du temps à s’en rendre compte et à s’en sortir.

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Ca remue aussi beaucoup de choses à chaque fois que j’y pense, à chaque fois que j’entends l’histoire d’un-e autre dans le même cas, à chaque fois que j’entends ce sujet abordé par des personnes que je ne connais pas assez pour aller leur dire que je l’ai vécu. Me taire parce que c’est trop personnel. Parce que je n’ai pas envie d’être jugée. Parce que c’est l’une des situations où les gens finissent toujours par blâmer presque plus la victime que le bourreau. Parce qu’on se sent tellement étranger à tout ça, trop fort pour que ça nous arrive à nous… jusqu’à ce que…

Et puis après tout, si ça peut aider un tout petit peu d’apporter mon témoignage pour que les gens sachent que ça existe et qu’il faut être préparé à se défendre contre ça.
En tout cas, je le fais pour vider mon sac. Pour peut-être me sentir mieux après. Pour peut-être mieux comprendre ce qui m’échappe encore. Ou pour faire un deuil.

J’ai l’impression d’avoir 1000 choses à dire, mais que rien n’est ordonné. Excusez-moi pour ce billet décousu.

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En ce moment je vois de plus en plus tourner le spot belge sur la violence psychologique dans le couple, mettant en scène Fred et Marie.
Quand je l’ai vu, je l’ai trouvé tout à fait réaliste.
Bien sûr on ne peut pas tout montrer, bien sûr il y a malheureusement des cas qui vont encore bien plus loin. Mais vivre ce qui est décrit dans la vidéo, c’est déjà l’enfer. C’est déjà être poussé-e à la dépression, avec tout ce que ça implique.

Pour ceux qui n’ont pas vu le spot, le voici

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Je vois que beaucoup s’interrogent. À raison puisque ce sont des problèmes très complexes qu’il ne faut pas sous-estimer.
Ce sont souvent les mêmes questions qu’on retrouve.
En particulier celle-ci :

Pourquoi rester avec quelqu’un qui vous fait du mal ?
Si on rencontre quelqu’un qui se comporte tout de suite comme ça, c’est évident qu’on ne va pas rester 5 minutes avec. Je crois qu’on est tou-te-s d’accord là dessus.
Mais là on parle de quelqu’un avec qui on a tissé des liens, à qui on a d’abord accordé notre confiance parce qu’il n’était pas comme ça au début, quelqu’un qui sait très bien comment manipuler psychologiquement (par exemple en soufflant le chaud et le froid).
On est également isolé-e, on se pose des questions mais on n’ose pas en parler parce que ça nous renverrait à un échec, parce qu’on ne sait pas si on se fait des idées, si on est légitime, etc.
On a du mal à croire que la personne avec qui on partage sa vie est réellement si horrible (on croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres, c’est bien connu). On ne veut pas y croire, on a de toutes façons perdu tous nos repères. En tout cas, c’est comme ça que je le vois moi.

Comment peut-on détruire la volonté de quelqu’un à ce point ?
Le PN te fait douter de tout. De ce qui est légitime ou non, de ce que tu veux ou pas. Il t’embrouille. Et tu n’as plus de moyen de comparer ou de trouver du soutien puisque tu es isolé-e peu à peu.
Il y a aussi l’infantilisation. Le chantage affectif. Les formules toutes faites qui tombent comme des couperets, « tu t’es mal comportée, tu mérites ce qui t’arrives, personne d’autre ne t’aimeras jamais de toutes façons ».
Tu n’as rien fait de mal mais tu crains chacune de ses réactions, de ses questions. Tu réfléchis mille fois avant de parler ou de faire quelque chose pour être sûr que ça ne va pas être mal interprété et que ça ne va pas provoquer de crise. Tu ne connais plus la sérénité, tu es en alerte.
Et puis tu es humiliée par son comportement, par le fait que tu aies perdu ta confiance en toi, par le fait que tu annules (à sa demande) tous les rendez-vous avec tes proches en invoquant des excuses bidons (tes amis pensent que tu les snobent et s’éloignent de toi).

On essaie d’arranger les choses mais le fait de faire des efforts et de se justifier pour rassurer l’autre et sa jalousie maladie ne font qu’empirer la situation car on se pose en personne dominée et en coupable qui essaie de se justifier. L’autre dans sa folie n’est pas rassuré du tout, il s’inquiète d’autant plus de nous voir donner des explications et finir par hésiter, bafouiller (de stress et de désespoir, mais ça il ne le comprend pas). Et puisqu’on l’a laissé faire jusque là, c’est un cercle vicieux qui commence.

Tu as tous les défauts, tu as de la chance qu’il/elle te supporte. L’autre te fait du mal mais il a l’air de le regretter après, laissons-lui le bénéfice du doute.

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Image : Mes premiers pas de CESF 

Combien de fois j’ai entendu de mes parents que les couples d’aujourd’hui se séparent à la première dispute, c’est peut-être encore un grain de sable qui fait que je me suis accroché plus que j’aurais dû. Combien de fois j’ai entendu ma mère me dire qu’il faut jamais rester avec un homme qui frappe – oui mais là il ne frappait pas, où du moins sa première violence physique a eu lieu après 6 ans ensemble, et là effectivement ça a fini de me faire prendre ma décision définitive.

Pourquoi le PN agit-il ainsi ?
Difficile de déterminer quelle est la cause première de ce comportement, il peut y avoir traumatisme/mauvais exemple pendant l’enfance, mais pas forcément.
Ce qui est clair, c’est que le Pervers Narcissique ne comprend même pas la gravité de ce qu’il fait. Il semble avoir des éclairs de lucidité mais il oublie aussitôt. A moins que ce ne soit qu’un comportement d’empathie feint, juste une stratégie. Il n’y a en tout cas pas plus de regrets que de remise en cause.
Mon ex avait clairement l’air de trouver (à la fin) qu’il avait exagéré (par la violence physique) et qu’il ne le referait plus (je sais que son père frappait sa mère et qu’il m’avait toujours dit qu’il ne voulait pas devenir comme ça). Mais du début à la fin, et encore pendant notre divorce, il a maintenu que tout était ma faute, que je ne comportais pas en bonne épouse, etc. Il a même inventé que je l’avais trompé, ce qui est faux, mais je crois qu’il finissait par croire aux délires inspirés par sa parano.
Avec le temps il a vraiment empiré. Je sais également qu’il s’est comporté encore plus mal avec la femme avec qui il s’est mis ensuite et qu’il ne lui a fait un enfant que par intérêt, tout en délaissant totalement affectivement et matériellement cet enfant. Vraiment écœurant.

Pourquoi les proches ne voient rien ?
Le PN se comportera en mec sympa, en gendre modèle auprès des autres. Je me rappelle qu’on me disait qu’il avait l’air tranquille, qu’il devait pas s’énerver souvent, que c’étais moi qui avait le caractère le plus directif des deux… comme on dit les apparences sont trompeuses.
Tu rentres chez toi, tu ne sais pas ce que tu vas trouver : quelqu’un d’agréable, la personne dont tu es tombé-e amoureux/se, ou quelqu’un qui va te glacer le sang par sa froideur, son mépris, son agressivité. Que tu ne pourras pas fuir parce que c’est ici que tu vis, avec lui. Ou alors si : tu iras encore t’enfermer dans la salle de bain, pour pleurer en sécurité.

Quelles conséquences psychologiques ?
Tu perds goût à la vie sans même t’en apercevoir dans un premier temps. Cette faiblesse et cette détresse psychologique, ainsi que le manque de recul, font que tu n’as plus la force de réagir. Il faut souvent un déclic pour sortir de cette torpeur.
Pour moi ça a été de découvrir qu’il m’avait menti sur le fait d’avoir un jour des enfants, une fois mariés il m’a simplement dit qu’en fait il en avait déjà de son précédent mariage et qu’il n’en voulait pas d’autres. Le fait d’avoir un jour des enfants était déjà pour moi quelque chose de non négociable (et il savait très bien que j’en voulais puisqu’il m’avait dit ok sans problème à la base), mais l’énormité du mensonge et de la trahison ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase… ou du moins qui a initié le processus.
Parce que même une fois qu’on a compris que quelque chose clochait, il faut le temps d’encaisser le coup, de digérer l’information, de se demander ce qu’on va faire et comment…
Pendant que je cogitais, je m’éloignais de lui et c’est là que, sentant que j’échappais à son contrôle, il est passé de la violence psychologique à un début de violence physique. Le soir de Noël en famille il a fait la tête en permanence à tout le monde puis est parti avant la fin (j’avais honte mais j’ai appuyé son excuse de ne pas être en forme et je l’ai laissé partir – pour ne pas le suivre comme un ptit toutou et parce que je savais que j’allais passer un mauvais quart d’heure en rentrant. Mais je ne pensais pas à ce point…)
Je suis rentrée un peu après, il m’attendait. Il m’a dit que j’étais saoule (alors que je ne bois jamais), que ça se voyait dans mes yeux. J’ai nié, il m’a secouée un peu. Je suis allée me réfugier dans ma chambre (on faisait chambre à part depuis un bon moment déjà), il m’a suivi et m’a hurlé dessus, comme quoi il en était sûr, j’étais en train d’appeler la police (j’avais toujours dit que si un mec me touchait j’appellerais direct les flics). J’étais loin du téléphone et il l’a vu mais il a continué à brailler avec des yeux de fou, il a attrapé un grand miroir et l’a jeté par terre devant moi. J’étais terrorisée, je tremblais dans un coin de la chambre. C’est là qu’il s’est calmé. Il s’est excusé d’avoir exagéré et est allé se coucher dans l’autre pièce.
C’était fini, j’en étais sûre maintenant.
Le lendemain, lors du déjeuner, je ne sais plus de quoi on parlait mais à un moment il a dit « non mais tu fais comme tu veux », j’ai répondu « ça c’est sûr ! », sans doute avec un détachement et une pointe d’arrogance qu’il n’avait plus l’habitude de voir chez moi. Il m’a demandé ce que ça voulait dire, en changeant de tête. Je lui ai donc dit cash que c’était fini entre nous, que chacun allait poursuivre sa propre route. Il m’a renversé la table dessus. Puis est allé prendre un couteau et me l’a mis sous la gorge en me disant qu’il allait me tuer si je le quittais. J’étais une loque, je n’ai pu que le supplier de ne pas me planter.
Je ne sais plus trop ce qui s’est passé après, à part qu’il a reposé le couteau.
Je me rappelle qu’après ça, il a fait le bon croyant qui priait pour que notre couple se remette des épreuves, que finalement il voulait bien faire un enfant (je ne voulais plus dans ces conditions !!) mais il y a eu d’autres épisodes de violences et humiliations (baffe, verre d’eau jeté à la figure, visite surprise dans le bureau de ma supérieure pour insinuer que je le trompais, et j’en passe…). Du grand n’importe quoi.

6 ans après…
Encore maintenant ma famille ne se rend pas compte de ce que j’ai vécu, je sens comme un déni, une minimisation. Ca fait assez mal, mais bon, je n’y peux rien. Je suis passée à autre chose, avec tout de même toujours cette cicatrice qui se réouvre de temps en temps pour un mot, un geste qui me renvoie à ces mauvais souvenirs.

Au début de ma relation suivante (avec l’homme qui est toujours mon compagnon), je me rappelle que dès qu’il se fâchait un peu, je repérais où étaient placés les couteaux et la porte, pour pouvoir m’enfuir si besoin). Je levais le bras pour me protéger quand il faisait un geste un peu brusque (par hasard), je crois que ça le déconcertait pas mal de me voir dans cet état. Et bien sûr j’ai fait pas mal de cauchemar où je revivais une sorte de condensé de cet enfer avec le PN, avec pour fin lui qui me tailladait le ventre alors que je ressentais une peine et une incompréhension qu’on puisse faire tant de mal à quelqu’un qui vous a sincèrement aimé et aidé.

Pourtant ce qui compte, c’est que je suis partie assez tôt pour que ça n’aille pas encore plus loin. Pour être là et pouvoir en parler.
Je pensais que rompre allait être un déchirement, mais ça a été un tel soulagement ! J’étais à nouveau libre, je respirais à plein poumon, je revoyais le monde en couleur. J’ai repris peu à peu ma personnalité et ma joie de vivre. Les soutiens que j’ai eu m’ont beaucoup aidée, même à distance et ça je ne l’oublierai jamais.
La compréhension de ce qui s’était passé et la stabilité émotionnelle ont mis… beaauuuucoup de temps à venir.
Ca ne fait qu’un an environ que je me sens mieux, que je me sens à nouveau moi.

vcg

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27 commentaires

    • Chacun peut être sensible à des spots voire à des médias différents.
      Ce que je reprocherais à ce spot c’est qu’il ne souligne que la violence physique, comme souvent. Alors que ça commence toujours par de la violence psychologique et qu’on doit réagir dès cette violence là.
      Mais je comprends aussi qu’en quelques secondes, on ne peut traiter le sujet que de manière très très incomplète.
      J’espère que pas mal de monde a pris le temps de visionner le spot Fred et Marie (il y en a même deux en fait) car il est plus long et plus représentatif du côté psychologique et insidieux du problème.

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      • Et bien en 30 secondes c’était une publicité et non pas un spot. Moi je vois ça comme l’éclatement. Ça commence par les humiliations et tout le reste puis… arrive le résultat de l’annonce. Enfin, c’est comme ça que je le vois. Mais je suis tout à fait d’accord avec tout ce que tu dis. La violence physique ne sera jamais plus pire que la violence psychologique. Pour moi, c’est pareil. Quand on commence à comparer la violence on finit par en voir certaines moins graves que d’autres…

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  1. Merci pour ton témoignage.
    J’espère qu’il m’aidera à ne pas tomber dans les pièges de PN. J’espère qu’il m’aidera aussi à soutenir et à reconnaître toute la souffrance de proches qui seraient dans ce cas.

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  2. Bravo pour avoir parlé d’un sujet aussi difficile et trop souvent tabou. Moins on en parle, plus on donne l’impression que c’est peu fréquent, voire exceptionnel. Et les victimes ont alors tendance à se dire « ça n’arrive qu’aux autres ». Du moins j’en ai l’impression.
    J’espère aussi que les hommes prendront conscience de ce phénomène, afin qu’ils puissent le dénoncer, et faire pression contre leurs pairs qui peuvent être ainsi.
    Bonne chance pour la suite des choses. Et merci pour ce que vous faites pour dénoncer la violence, tous les types de violence.

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  3. Tout d’abord bravo pour ce témoignage et merci pour le lien « FRED et marie », c’est très bien fait, assez réaliste, un peu « condensé » mais au moins, ça fait bien comprendre la manipulation. Pour l’avoir vécu aussi, j’en parle quasi jamais, mon ex PN continue de me chercher sur internet, m’envoie des messages « anodins » qui font remonter tout un malaise chez moi. J’ai récemment voulu en finir par cet harcèlement qui dure depuis des années mais ayant pris l’habitude de supprimer tous les messages qu’il m’envoyait, je n’ai « rien » pour porter plainte. Pour moi, cette histoire est encore une plaie ouverte.

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    • C’est terrible de ne pas pouvoir passer à autre chose.
      Je n’y connais rien en procédures honnêtement (je n’ai pas porté plainte puisque je n’avais aucune marque physique, et quand j’ai voulu évoquer les faits avec mon avocate pour le divorce, elle en avait rien à foutre donc je me suis tue…), mais je pense qu’il est tout de même possible de faire quelque chose. S’il continue à se manifester, ça devient du harcèlement et c’est puni par la loi. Mieux vaut garder les preuves et contacter un professionnel, je pense.

      Bon courage et merci à toi en tout cas !

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      • J’ai pris conseil auprès d’une avocate qui m’a semblé banaliser la situation comme un mec « qui ne passe pas à autre chose » oui, certes, mais après 8 ans de séparation, je dois continuer de le voir s’immiscer dans ma vie régulièrement ? L’avocate m’a aussi demandée une preuve que je lui ai dit de ne plus me contacter (ce qui avait été fait à l’oral bien sûr…). Ma psy me fait bien ouvrir les yeux sur la manipulation et la personnalité du PN tandis que la loi n’y voit qu’un mec « amoureux qui ne passe pas à autre chose »… Et ça fait un peu mal de constater ce décalage et de passer pour la fille qui exagère de demander conseil à un avocat pour une histoire de coeur (sans rire, c’est ce que m’a dit l’avocate).
        Toutes celles et ceux qui passent par là : même si vous ne supportez plus l’autre, gardez des preuves de tout (changement de numéro, d’adresse, messages, etc) !! Je ne pensais pas que ça prendrait ces proportions et que j’en arriverai à vouloir porter plainte et résultat, j’ai 8 ans de harcèlement avec pour seules preuves 2 messages. Dans le harcèlement, le fait que les messages perdurent dans le temps est également très important, il faut bien garder la date.

        En espérant que ça aide certains.

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        • Je suppose que les avocat-e-s n’ont pas de formation à ce sujet mais il y a quand même un manque d’empathie et une profonde méconnaissance des litiges humains graves de cette société (ce qui me parait pourtant être pertinent de connaître pour un-e avocat-e). :/

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  4. Ta façon de raconter tout cela est très émouvante : Tu dégage comme un sentiment de sérénité, de prise de recul considérable… et, je ne sais pas pourquoi, mais ça m’a beaucoup touché. Cela me renvoie certainement à cette sensation « d’être à nouveau soi » que tu décris, et que je suis impatiente de ressentir un jour.

    Je suis ravie que tu puisse connaître cette renaissance, après cette lourde épreuve. Tu as eu bien du courage….!

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    • Ah oui ? Quand j’ai écrit ce billet l’an dernier, les idées se bousculaient un peu. J’ai essayé d’y mettre un semblant d’ordre mais bon…
      Aujourd’hui, un an plus tard, je commence vraiment à ranger ça dans le passé et à sortir peu à peu de l’émotionnel pur et de la sensation d’oppression quand j’y pense. 7 ans après, que c’est long !
      Pouvoir mettre des mots dessus et lire d’autres témoignages m’ont clairement aidée.

      Bon courage de ton côté aussi !!

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  5. Bravo pour ton témoignage et soulagé que t’ai pu t’en sortir intact au niveau physique! Bon courage donc pour la suite et n’arrête jamais de témoigner. Cela peut donner une libre parole à ceux qui n’osent pas en parler! Avec tout mon soutien!

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