L’humanisme comme arme de destruction massive

L’Humanisme, un grand mot, une belle idée… à double tranchant.

Frédéric Côté-Boudreau explique bien pourquoi et comment, sous couvert d’unité et de respect de l’espèce humaine, l’Humanisme dessine un monde où les « autres » (les animaux) n’ont aucun droit.

Je vous conseille de dévorer tout son blog d’ailleurs !

Frédéric Côté-Boudreau

Patrice Rouget - La violence de l'humanisme

L’humanisme est, en un certain sens, le beau côté de la médaille du spécisme dans la mesure où il a contribué à avancer l’idée d’une valeur inhérente à tous les êtres humains, généralement sans condition. Après tout, l’humanisme cherche à expliquer ce qu’il y a de distinctif et d’honorable à propos de l’humanité. Mais il n’est pas sûr que cette philosophie n’ait que de beaux côtés.

D’une part, parce que l’humanisme est souvent fondé sur un idéal perfectionniste que les agents humains doivent s’efforcer d’atteindre. Car l’humanisme ne se contente pas de se référer aux humains, il cherche avant tout à les définir, à dire comment être humain. Cette rhétorique a ainsi souvent servi à rabaisser des groupes qui n’y répondaient pas adéquatement, comme les femmes, les enfants et les non-Occidentaux en général — qui se voyaient alors souvent traités d’animaux. Ce n’est pas pour rien qu’en français, on ait longtemps parlé…

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